Mis à jour le 09 Décembre 2025
Médaillé d’argent aux Championnats du monde 2023 avec le relais français, spécialiste du 400 mètres et figure montante de l’athlétisme tricolore, Téo Andant entretient depuis plusieurs années une relation privilégiée avec Monte-Carlo Société des Bains de Mer. Athlète « monégasque d’adoption », soutenu par la SBM et profondément attaché à la Principauté, il était de retour le 18 novembre au Stade Louis-II pour proposer un entraînement exclusif aux collaborateurs volontaires du Groupe. Un moment de partage intense, à l’image du lien fort qui unit le sportif à Monaco. Rencontre.
1. Un lien fort avec les collaborateurs de Monte-Carlo Société des Bains de Mer
2. Un athlète professionnel soutenu par Monaco
3. Un entraînement 6 jours sur 7

Vous rencontrez régulièrement les collaborateurs de Monte-Carlo Société des Bains de Mer. Quel sens cela a-t-il pour vous ?
Téo Andant : C’est toujours un plaisir. La première fois, j’étais venu présenter mon parcours et mon projet sportif. Et depuis deux ans j’ai le plaisir d’organiser un entraînement pour les collaborateurs de la SBM. Pour moi, c’est important de partager ma passion et de leur faire découvrir mon sport. Ils me soutiennent au quotidien, alors j’apprécie de pouvoir leur offrir ces moments d’échange.
Quels sont vos grands objectifs pour 2026 ?
Téo Andant : Cette saison, tout est orienté vers les Championnats d’Europe de Birmingham, à la mi-août 2026. C’est l’objectif numéro un. Ce sera une opportunité incroyable pour briller sur la scène internationale et représenter à la fois la France et Monaco.
Vous insistez souvent sur votre double attachement à la France et à Monaco. Pourquoi ?
Téo Andant : La France est mon pays, je suis fier de porter ses couleurs. Mais Monaco, c’est mon pays d’adoption. J’y ai grandi sportivement. J’ai toujours couru pour l’AS Monaco et la Principauté m’a offert énormément, tant sur le plan humain que matériel. J’ai même pu représenter Monaco aux Jeux des Petits États d’Europe. Et puis, lors des compétitions en France, on me considère souvent comme « le Monégasque ». Cela me touche. Sans le soutien du club, de la Principauté et de Monte-Carlo Société des Bains de Mer, je ne pourrais pas vivre de mon sport. Je leur dois beaucoup.
Votre partenariat avec Monte-Carlo Société des Bains de Mer s’inscrit dans cette reconnaissance ?
Téo Andant : Tout à fait. Le Groupe S.B.M. me soutient financièrement depuis trois ans. En échange, je le représente sur mon maillot lors des championnats, sur mes réseaux sociaux ou lors d’événements organisés pour les collaborateurs.

À quoi ressemble votre quotidien à l’entraînement ?
Téo Andant : Je m’entraîne tous les jours, sauf le dimanche. Une grande partie de l’année, je cours quotidiennement. Quand la compétition approche, on varie : musculation, travail d’explosivité, notamment des sauts ou exercices de réactivité pour être le plus dynamique possible le jour J.
J’ai la chance de travailler avec mon entraîneur, Marc Vecchio, à l’INSEP, à Paris. Quand je descends à Monaco, c’est plus difficile d’être seul sur la piste, même si ça me fait toujours du bien de revenir.
Quel est l’exploit sportif dont vous êtes le plus fier aujourd’hui ?
Téo Andant : La médaille d’argent aux Championnats du monde 2023 avec le relais. C’est le plus grand moment de ma carrière. Mais ce qui me touche le plus reste la fierté de mes parents et de mon entourage. C’est pour eux que je me dépasse.

Vous avez un diplôme dans le journalisme. Chroniqueur sportif, une reconversion à laquelle vous pensez ?
Téo Andant : Peut-être, oui. Le monde des médias me plaît. J’ai été diplômé il y a trois ans et j’ai même fait un stage à Monaco Info. Mais pour l’instant, je suis pleinement investi dans ma carrière d’athlète professionnel. On verra ce que l’avenir me réserve.

Vous imaginez-vous revenir vivre ici un jour ?
Téo Andant : Quand je descends en novembre et qu’il fait 20 degrés… forcément, ça donne envie ! J’ai grandi ici, j’y ai mes attaches. Mais pour le moment, je suis bien à Paris, je m’y entraîne très bien. Peut-être qu’un jour je reviendrai, qui sait ?

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