Mis à jour le 29 Juillet 2025
Chaque quartier de la Principauté a ses spécificités. Ambiance, espace, charme, nouveauté... Monaco a tout pour plaire à ceux qui souhaitent investir.
Focus sur le prix du mètre carré quartier par quartier.

C’est incontestablement le quartier le plus prestigieux de Monaco. Monte-Carlo et son Carré d’Or arrivent en tête des désirs des acheteurs : le marché de l’immobilier de luxe dans ce secteur attire des acheteurs venus du monde entier... « C’est vivant, pas loin de la mer, et c’est le rêve pour tous les amateurs de shopping », rappelle Emmanuelle Roussel, directrice de Revimmo. Avec ses boutiques de luxe, ses restaurants, ses casinos, et ses immeubles haut de gamme (notamment Les Floralies, Park Palace, Mirabeau et La Petite Afrique), situés entre le boulevard de Suisse et l’avenue de Grande Bretagne, jusqu’à la place des Moulins, sa cote est au plus haut. « 80 % du marché est situé entre 50 000 et 70 000 €/m2, avec des pointes à 100 000 €/m2. Parfois, dans un même immeuble, entre le penthouse et le premier étage sans vue, on peut avoir le plus cher et le moins cher ! » explique Jean-Yves Le Graverend, chez John Taylor. « On fait du sur-mesure, de la haute couture », précise Michel Dotta. Pour acheter un bien à moindre prix (40 000 /m2), il faut miser sur la rue des Roses ou la rue des Géraniums, ou la frontière franco-monégasque.
A la location, la logique est la même : il est possible de dénicher un studio à 2 000 €/mois mais si on se rapproche du Carré d’Or, on monte immédiatement à 2800€.
« Parfois, dans un même immeuble, entre le penthouse et le premier étage sans vue, on peut avoir le plus cher et le moins cher ! » explique Jean-Yves Le Graverend, chez John Taylor. Monte-Carlo affiche une grande disparité de prix, même si, en moyenne, le mètre carré est chiffré à près de 54 000 €. « On fait du sur-mesure, de la haute couture », précise Michel Dotta (Dotta Immobilier). Pour acheter un bien à moindre prix, il faut miser sur la rue des Roses ou la rue des Géraniums, ou la frontière franco-monégasque.
À la location, la logique est la même : dès lors que l’on se rapproche du Carré d’Or, il faut compter au minimum 2500 €/mois pour un studio de 30 mètres carrés. L’offre d’appartements en location est évidemment très limitée dans ce quartier, rareté oblige.
Excentré au cœur de de Monaco, le quartier des Moneghetti et du Jardin Exotique attire une clientèle à la recherche de calme, attirée par le cadre de vie local et séduite par la proximité du parc Princesse Antoinette – terre de jeu pour les enfants – ou du Théâtre des Muses. « Acquérir un bien dans ce quartier permet de bénéficier d’une surface plus importante qu’au Carré d’Or et moins chère ! Certains appartements ont des vues plongeantes sur le Rocher, Fontvieille et la mer », rappelle Michel Dotta. Le mètre carré se situe en effet dans une fourchette de 30 000 à 35 000 € pour les immeubles construits dans les années 50. Pour les immeubles offrant une jolie vue, comme le Monte-Carlo View ou le Garden House, il passe vite à 45 000 voire 50 000 €. Certains immeubles restent très recherchés comme l’Eden Tower pour sa vue dégagée et Les Ligures, pour sa piscine et son court de tennis.
Longtemps restés assez similaires, les prix au mètre carré se distinguent désormais entre le Jardin Exotique (50 000 €/m² à l’achat en moyenne) et les Moneghetti (45 326 €). Une disparité dans le montant des transactions qui s’explique par la diversité des logements proposés. Certains immeubles restent très recherchés comme l’Eden Tower pour sa vue dégagée et Les Ligures, pour sa piscine et son court de tennis, tous deux situés du côté du Jardin Exotique, de même que le Garden House ou le Monte-Carlo View. Par comparaison, les immeubles construits dans les années 1950, notamment aux Moneghetti, intègrent des appartements moins prestigieux et donc en dessous du tarif moyen local.
Côté locatif, les loyers mensuels se situent à environ 3 200 € pour des studios de 40 m² aux Moneghetti, autour de 3 500 € dans le quartier du Jardin Exotique, avec des pointes pour des immeubles de très grand standing comme la Tour Simona ou des vues exceptionnelles comme à l’Eden Tower.

A la fois résidentiel et industriel, ce quartier mixte séduit aujourd’hui de plus en plus d’acheteurs. « Les Anglo-Saxons sont très friands de Fontvieille, indique Lucien Mostacci, directeur de Miells & Partners. Ils aiment le calme de ce quartier bâti sur la mer dans les années 70, ses immeubles luxueux aux volumes importants et son petit port de plaisance, bordé de restaurants et de pubs anglais. » Les sportifs et les familles apprécient également la proximité de la plage Marquet, du stade Louis II et du club de tennis de Cap d’Ail. Le quartier est bordé par la frontière avec la France, et relié à Nice par la route de la Basse Corniche. Quant à la proximité avec l’héliport, elle représente un argument massue pour les hommes d’affaires et autres professionnels installés sur la Riviera ou liés à l’économie locale…
Pour un achat, le prix moyen s’établit aujourd’hui à Fontvieille comme à Monte-Carlo : le mètre carré s’y négocie à 54 000 €. Les constructions modernes aux prestations haut de gamme comme le Seaside, Plaza et les Terrasses du port (piscine, spa, salle de sport et gardien) font grimper ce chiffre moyen à la revente, en particulier pour les étages élevés, très prisés.
Une certaine homogénéité se manifeste sur le marché locatif à Fontvieille, avec des annonces à la location affichant des prix allant de 80 à 95 € le mètre carré/mois.

C’est un vrai petit village aux jolies maisons colorées. Localisation du Palais princier et des principales institutions monégasques, Monaco-Ville est aussi l’épicentre du pouvoir ultra-sécurisé du pouvoir monégasque. La vieille ville plaît beaucoup aux acquéreurs : « Les Anglo-Saxons et les Russes sont très demandeurs. Les enfants peuvent aller et venir à pied, en toute tranquillité. C’est piéton, moins pollué et moins bruyant », explique Alain Chantelot, négociateur chez Roc Agency.
Le prix du mètre carré à Monaco-Ville est très difficile à estimer : de très rares transactions y sont effectuées, et les estimations données correspondent à des ventes des années 2010. On parlait alors de 30 000 à 35 000 €/m2 dans les ruelles centrales, au cœur du quartier, et 40 000 à 60 000 €/m2 pour les biens situés sur la couronne. « Côté jardins et remparts, la rareté fait le prix. » Si les immeubles du quartier, anciens, sont souvent sans ascenseur ni parking, on trouve néanmoins quelques bijoux. « Il y a de très beaux appartements entièrement refaits par leur propriétaire. Certains ont installé un ascenseur intérieur. »
À la location, une maison de 270 m² entièrement meublée peut être proposée pour environ 23 000 €/mois, afin de profiter d’un cadre historique dans une atmosphère authentique.

Très accessible et convivial, le quartier historique de la Condamine est toujours très demandé. Avec des spots populaires tels le marché de la place d’Armes ou la rue Caroline et ses façades Belle Epoque (qui cachent également des appartements rénovés). Autres atouts pour ce quartier authentique : ses nombreux commerces, bars et restaurants ou encore ses écoles. Notamment l’Université internationale, hébergée dans l’immeuble Stella, au design audacieux.
Bien évidemment, c’est le front de mer de la Condamine qui est le plus coté. « Sur le port, les immeubles de la première ligne ont une vue directe sur le départ et l’arrivée du Grand Prix de Formule1 ! Il y a des immeubles stars comme l’Ermanno Palace, le ShangriLa et le Palais Heraclès », explique Emmanuelle Roussel, chez Revimmo. Suivant les résidences concernées, La Condamine s’établit aujourd’hui comme l’un des quartiers les plus prisés des résidents et investisseurs, avec une moyenne au mètre carré à 54 000 €, en concurrence avec Fontvieille et Monte-Carlo.
Il faut compter, à la location, entre 80 et 100 € le mètre carré par mois pour se loger dans l’un des nombreux biens proposés sur le marché à la Condamine, qui affiche une certaine variété de biens, entre ancien et moderne.

Le quartier La Rousse abrite déjà l’immeuble le plus élevé de la Principauté et l’un des plus onéreux, la Tour Odéon. Les appartements de ce double gratte-ciel de 170 mètres de haut et 49 étages se vendent en effet entre 20 et 50 millions d’euros en raison de prestations haut de gamme. Le sky penthouse de 3 500 m2, doté d’une piscine à débordement et d’un toboggan, a longtemps été réputé comme l’appartement le plus cher du monde...
Deux récents projets immobiliers ont vu le jour ces dernières années en Principauté. Situé entre le boulevard d’Italie et l’avenue Princesse Grace, le Bay House comprendra 54 appartements privés (250 à 1 000 m2) ainsi que 5 luxueuses villas disposant chacune d’un jardin-terrasse et d’une piscine. Livrées en 2024 et 2025, ces résidences font partie de l’opération Testimonio II, qui abrite l’école internationale. La Mona Résidence est, elle, une tour résidentielle à l’architecture originale groupe Michel Pastor. Signé Jean-Michel Wilmotte, il réunit plusieurs talents : le paysagiste Jean Mus, le designer Ora-ïto et l’artiste Daniel Buren...
Au menu : piscines intérieures et extérieures, cinéma et espaces pour enfants. Actuellement, l’acquisition d’un appartement au Bay House se négocie à 90 000 € le mètre carré, et le prix du mètre carré mensuel à la location voisine avec les 230 €.
« Dans le quartier, certains immeubles plus anciens restent très appréciés : Château Périgord, à la vue mer exceptionnelle, Parc Saint-Roman et Monte-Carlo Sun », explique Lucien Mostacci, chez Miells & Partners. À 45 000 €/m² en moyenne, le quartier reste, avec les Moneghetti, parmi les zones les plus accessibles de la Principauté, mais le développement de projets neufs tire évidemment les moyennes vers le haut.

Au Larvotto, les riverains profitent d’un accès direct à la plage, de la proximité des restaurants, du Jardin Japonais, du Jimmy’z et du Sporting d’été. Avis aux investisseurs : il y a très peu de biens à la vente en front de mer, avenue Princesse Grace. Pour acheter, il faut donc se tourner vers les immeubles situés boulevard du Larvotto, moins chers. Avant la sortie de « mer » de Mareterra, les prix s’établissaient entre 50 000 et 65 000 € au mètre carré pour les biens dans la moyenne, avec des pointes dans les immeubles de l’avenue Princesse Grace à près de 80 000 €.
La cote du quartier du Larvotto est montée auprès des investisseurs immobiliers à la faveur de la construction sur la mer du quartier Mareterra. Projet à 2 milliards d’euros, ce nouvel ensemble innovant a permis à la Principauté de gagner 3 % de superficie. 130 appartements, dotés d’une vue
exceptionnelle sur la mer et mesurant chacun au moins 400 m² ont été mis en vente puis livrés en 2024, sans compter une dizaine de villas, dont 7 facturées à plus de 100 millions d’euros. Prix public moyen à Mareterra ? 120 000 euros le mètre carré, ce qui a fait exploser le coût moyen du mètre carré à Monaco, avec un montant record de 52 000 € sur l’ensemble du marché immobilier durant l’année 2024…

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